LES GRANDS PAUVRES DE CHENNAI

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Chennai, capitale du pays Tamoul, anciennement nommée Madras, est la quatrième plus grande ville de l'Inde par sa taille. Elle comptait 4 216 268 habitants au recensement de 2001. Elle possède un grand port et la seconde plus longue plage du monde, Marina Beach. Elle est le siège de nombreuses entreprises, en particulier manufacturières et de construction automobile ; elle accueille par ailleurs de nombreuses entreprises informatiques.

  1. CONTEXTE
  2. LES GRANDS PAUVRES
  3. LES FEMMES VEUVES
  4. LES ENFANTS
  5. INTERVENTIONS CHIRURGICALES
  6. POINT PARTICULIER – APRES LE TSUNAMI

 

I - CONTEXTE

A 94 ans, le Père Ceyrac continue à rêver des rêves, touché par la grande pauvreté de la ville de Chennai, où il demeure, et dont le développement rapide ne profite pas à tous.

Le Père Ceyrac connaît bien Chennai, ville contrastée à l’image de l’Inde, rengorgeant de trésors mais aussi de souffrances. Il connaît la vie difficile des chauffeurs de rickshaw, des petits vendeurs de rue, des familles pauvres des slums… Il a choisi d’aider en priorité des femmes veuves, et des enfants.


II- LES GRANDS PAUVRES

A Chennai, des « Grands pauvres », c'est-à-dire des personnes en très grande difficulté, fréquemment handicapés et donc dans l’incapacité de travailler, reçoivent une aide individualisée selon les besoins de chacun : aides financières pour des soins médicaux, pour un loyer non payé, pour le remboursement d’une dette, aide pour l’achat de quelques bâches pour améliorer leur logement.

Prakash, un ami du Père Ceyrac qui travaille pour l’ONU, participe à ce projet.

Depuis le 7 octobre 2006, Prakash vient tous les soirs après son travail (18h à 19h30) à AICUF House accueillir et identifier les personnes qui demandent une aide financière ponctuelle. Ils sont ainsi plus de 200 à venir une fois par semaine au Loyola Collège.

Prakash étudie aussi les demandes écrites (courriers adressés au P. Ceyrac) et se rend sur place dans les familles pour « contrôler » les besoins.

Les besoins concernent le plus souvent l’éducation, le loyer, les soins médicaux et autres dettes.

Prakash rencontre ensuite le P. Ceyrac et ils décident ensemble de la somme à allouer à chacun, sur la base des propositions de Prakask. Les mardi et jeudi ces personnes sont reçues par le P. Ceyrac à AICUF pour recevoir la somme attribuée avec signature d’un reçu.


III- LES FEMMES VEUVES :

A Chennai, des femmes veuves et âgées tentent de survivre avec peu de revenus et aucune aide de leur famille. Le Père Ceyrac touché par leur situation soutient financièrement mais surtout humainement une centaine de femmes en les aidant à retrouver leur dignité perdue au regard de la société indienne. « Tout ce qui n’est pas donné est perdu ».
Ces femmes reçoivent 400 à 500 roupies (8 à 10 euros) par mois en fonction de leurs besoins.


IV- LES ENFANTS

1) La Saint Anthony’s School :

A la suite du tsumani qui a fortement touché la ville de Madras, l’association a participé à la construction d’une école dans le Sud de Chennai, dans le quartier de Kotimwacam. Les nouveaux bâtiments ont été inaugurés début 2006.

L’école a été entièrement reconstruite : 1 nouveau bâtiment a été achevé en 2005, et le deuxième bâtiment est en cours de construction. 2 bus scolaires ont été financés.

Au total 700 enfants sont scolarisés à la Saint Anthony’s school. Les classes comptent au maximum 60 enfants et vont du niveau 5 au niveau 12 (collège et lycée)

Cette école accueille des enfants de famille modeste. L’objectif est de leur offrir une scolarité de bon niveau. Les cours sont dispensés en grande partie en Anglais  « Les pauvres veulent aller à l’école en Anglais ». P. Ceyrac

2) Les enfants des rues :

En Inde, des milliers d’enfants ont un jour quitté leur famille pour partir sur les routes à la recherche d’un avenir meilleur. Ils sont souvent très jeunes et vivent en bande dans les grandes villes de l’Inde où ils font des petits boulots (cireurs de chaussures, vendeurs dans les gares ou les trains..). Ces enfants ne sont pas scolarisés, ont peu de repères et reçoivent peu d’amour. Le Père Ceyrac a comme projet de construire un dortoir dans Chennai qui pourrait accueillir 300 enfants pour la nuit. « On leur proposerait aussi un repas. Ils recevraient un peu d‘amour… ils pourront  rester un jour, deux jours ou toujours… » P. Ceyrac.



V- INTERVENTIONS CHIRURGICALES

 
Responsables : Xavier -  Président de l’Association Relief Action Medical Mission

Tous les mois, Xavier vient présenter au P. Ceyrac les fiches d’une quinzaine d’enfants au plus, nécessitant une intervention relevant de la chirurgie cardiaque. Ils seront opérés à l’Hôpital Général public de Madras.
L’hôpital prend en charge l’intervention et nous prenons en charge les autres frais (médicaments, matériel, frais de séjour, personnel soignant etc…).


 VI- Point particulier ...après le tsunami

La générosité de nos donateurs, après la catastrophe du tsunami a permis de réaliser très rapidement l’achat et le remplacement de matériel de pêche dans des villages du Sud de Madras.

 

 
 

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